Il est attesté que les premières récoltes de Cos furent vendues aux Indes, où les Maharadjahs et les Nababs en garnirent leurs tables somptueuses.
Les célèbres Pagodes qui surmontent les chais de Cos et leur porte, venue du palais d'un sultan de Zanzibar, symbolisent cette précoce ouverture au monde.
Du temps de Louis-Gaspard, la reine Victoria et le Tsar de toutes les Russies burent du Cos, comme l'Empereur Napoléon III qui l'adorait au point d'en faire entrer quelques milliers de bouteilles au palais des Tuileries.
Cette universalité fut aussi celle des esprits : des écrivains aussi célèbres et aussi différents que Stendhal, Jules Verne, Eugène Labiche ou Karl Marx ont aimé Cos.
Aujourd'hui, les millésimes de Cos suscitent les enchères de Sotheby's ou de Christie's et garnissent les caves d'amateurs fortunés d'Europe, d'Amérique ou d'Asie.
Ainsi le Grand Cru de Saint-Estèphe continue-t-il de remplir mieux que jamais sa vocation : rapprocher les esprits et les cœurs.
Les célèbres Pagodes qui surmontent les chais de Cos et leur porte, venue du palais d'un sultan de Zanzibar, symbolisent cette précoce ouverture au monde.
Du temps de Louis-Gaspard, la reine Victoria et le Tsar de toutes les Russies burent du Cos, comme l'Empereur Napoléon III qui l'adorait au point d'en faire entrer quelques milliers de bouteilles au palais des Tuileries.
Cette universalité fut aussi celle des esprits : des écrivains aussi célèbres et aussi différents que Stendhal, Jules Verne, Eugène Labiche ou Karl Marx ont aimé Cos.
Aujourd'hui, les millésimes de Cos suscitent les enchères de Sotheby's ou de Christie's et garnissent les caves d'amateurs fortunés d'Europe, d'Amérique ou d'Asie.
Ainsi le Grand Cru de Saint-Estèphe continue-t-il de remplir mieux que jamais sa vocation : rapprocher les esprits et les cœurs.





